Témoignages

  • Amiens c'est bien parce que c'est proche de Paris, sans être aussi "étouffant". On peut tout faire à pieds. On est aussi près de Beauvais et de Lille. La Cathédrale et le musée sont magnifiques. St Leu est Sympa.

    Ivan Lee
    Ivan Lee Pixo 3D – Start up spécialisée en communication 3D
  • Parce que la recherche et l'innovation sont la promesse de vivre mieux et en meilleure santé, Amiens, grâce à son nouveau CHU, est l'endroit rêvé pour s'installer et développer une startup dédiée à la ludothérapie comme la nôtre. C'est une ville très dynamique et une vitrine magnifique.

    Jean-Christophe Froment
    Jean-Christophe Froment 3Décembre - Solutions Innovantes et Ludiques en Santé, Incubé à la Machinerie
  • SimUSanté peut être utiles aux membres du cluster santé car ils constituent un laboratoire d’usage permettant d’analyser et de comprendre, le plus finement possible, les besoins des usagers potentiels.

    Maxime Gignon
    Maxime Gignon Réferent numérique chez simUsanté et Vice président du cluser esanté le bloc
  • La team Wenius et Webreathe s’est installée en octobre 2015 à Amiens le L@b, où elle a pu trouver l’effervescence numérique nécessaire pour se développer. Les différents acteurs du développement des jeunes entreprises numérique tels que Amiens métropole, la CCI d’Amiens et la Tech amiénoise ont suent apporter le dynamisme et le soutien nécessaire pour que l’on puisse grandir. Amiens une ville jeune plein de folie entre Lille et Paris pour se lancer !

    Nasrédine CHENOUFI
    Nasrédine CHENOUFI Wenuis, Start up
  • Quel rôle l'Université de Picardie Jules Verne compte-t-elle jouer dans le Cluster Le Bloc, dédié à la E-Santé ? Mohammed Benlahsen : Si Amiens, dans le cadre de la nouvelle grande région, a perdu son statut de capitale régionale, elle n'en a pas moins gardé ses talents. L'innovation, grâce à l'appui du Conseil régional et des autres collectivités, a fortement progressé dans notre région. La création du cluster Le Bloc constitue une niche collaborative nouvelle pour l'UPJV, dans laquelle nous pourrons développer une nouvelle alliance entre l'Université, le CHU, les entreprises, la Métropole et la Région. Nous comptons non seulement participer, mais surtout être une force de proposition importante de ce cluster. Mohammed Benlahsen «L'UPJV sera force de proposition au sein du Bloc » Quels sont vos objectifs ? Mohammed Benlahsen : Dans le cadre du cluster, l'UPJV va développer une approche académique pluridisciplinaire. Cette démarche concerne les métiers de la santé, mais aussi les UFR et leurs laboratoires dédiés au numérique, à la robotique, aux sciences de l'éducation ou au droit. Nous voulons inventer un modèle amiénois des pratiques pédagogiques innovantes en santé; Ce modèle est susceptible d'accroître le rayonnement et l'attractivité de l'agglomération. Pour ce faire, il faut faire connaître nos atouts, notre travail. L'UPJV crée plus de start-up que d'autres établissements d'enseignement supérieur, le nombre des dépôts de brevet y est très élevé, jamais les entreprises n'ont été aussi présentes dans l'université... Nous devons être fiers de nos réalisations et, sans doute, mieux communiquer sur nos réalisations. Notre but final étant bien entendu de développer l'employabilité de nos étudiants. La dynamique générée par le lancement du travail collaboratif sur la E-Santé semble importante. Comment l'UPJV peut-elle capitaliser dessus ? Mohammed Benlahsen : En effet, nos équipes se sont emparées de ce sujet avec un réel enthousiasme. C'est pourquoi, nous avons décidé de répondre au prochain appel à projets pour la création d'un Institut de convergence. Financés dans le cadre des Investissements d'Avenir, ces instituts ont pour ambition de rassembler des forces scientifiques pluridisciplinaires de grande ampleur et de forte visibilité pour mieux répondre à des enjeux contemporains. L'intérêt de cette démarche est d'obtenir des financements, mais aussi de permettre la mise en place de formations d’excellence innovantes aux niveaux master et doctorat, en formation initiale et continue.

    Mohammed Benlahsen
    Mohammed Benlahsen Président de l'Université de Picardie Jules Verne
  • Créée en 1988, la société Evolucare est devenue l'un des leaders français en matière de gestion de dossier patient, d'activités de soins et du circuit du médicament. Basée à Villers-Bretonneux, à une vingtaine de kilomètres d'Amiens, l'entreprise familiale fournit ses solutions à quelque 1 600 établissements de soins en France. Depuis la fin des années 2000, Evolucare a diversifié son portefeuille d'activités en déployant une stratégie de croissance externe. Celle-ci lui permet d'être aujourd'hui présente sur les marchés de la facturation, de la logistique bloc opératoire et pharmacie. Sa division « Soins Critiques » propose également des outils de pointe spécifiquement conçus pour les équipes d’anesthésie, ainsi que pour la réanimation. Depuis 2012, son service Imagerie propose un ensemble de solutions Web et d'expertises autour des besoins en Système de stockage et de gestion de l'Image (PACS) ou du système d’information radiologique (RIS). L'entreprise, qui compte 200 salariés répartis dans une dizaine d'agences, s'est aussi positionnée sur le secteur de la télémédecine en développant sa solution Middlecare, une plateforme collaborative permettant un accès à distance au dossier patient. Pour étoffer encore son offre et créer des solutions de rupture, l'entreprise s'est dotée, il y a deux ans, d'une direction de l'Innovation. «Notre objectif est de monter des projets innovants, par exemple dans le domaine du dépistage des maladies de la rétine ou de la surveillance du patient. Des questions pour lesquelles nous travaillons déjà en collaboration avec deux laboratoires de l'Université de Picardie Jules Verne », explique Alexandre Leguilcher, directeur Innovation du groupe. Pour le responsable, l'implication de l'entreprise au sein du cluster Le Bloc, va lui permettre de multiplier les collaborations et les partenariats, mais aussi de repérer de nouveaux talents. «Nous nous inscrivons dans des démarches d'innovation collaboratives. Demain, nous souhaitons travailler avec des start-up, pour proposer de nouvelles solutions innovantes à nos clients. Notre ancrage historique et notre reconnaissance sur le marché leur permettra de s'implanter sur ce marché ultra-réglementé », conclut le dirigeant.

    Alexandre Leguilcher
    Alexandre Leguilcher Directeur Innovation du groupe Evolucare, le spécialiste des logiciels médicaux, se développe grâce à l'innovation collaborative
  • “S’inscrire dans une démarche d’innovation collaborative” Créé à Amiens en 2014, Ugloo a mis au point une solution de sauvegarde et d’archivage, alternative au data center ou au cloud. Le principe repose sur l’exploitation des espaces libres des disques durs, seulement remplis à hauteur de 35% en moyenne. La solution d’Ugloo permet d’exploiter ces espaces en y stockant des données froides, c’est à dire rarement consultées, en les encryptant et en les fragmentant. « Cette solution est à la fois plus économique, plus pérenne et plus écologique puisque basée sur les équipements déjà existants », explique Christophe Laire, Pdg de Ugloo. Issue des recherches menées au sein de l’Université de Picardie Jules Verne, cette innovation a fait l’objet d’un brevet international. La start-up, qui emploie 16 personnes, réparties entre le siège parisien et le centre de R&D d’Amiens, compte une cinquantaine de clients, en France, mais aussi en Espagne ou au Maroc. Pour accélérer son développement, Ugloo a conclu, il y a quelques semaines, sa première levée de fonds pour un montant de 1,25 million d’euros. Deux partenaires ont soutenu l’opération : le fonds d’investissement «amont » Cap Décisif, pour un million d’euros, le solde étant apporté par la société de capital-risque Picardie Investissement.

    Christophe Laire
    Christophe Laire Pdg d’Ugloo
  • “Le Bloc doit être une passerelle entre recherche fondamentale et clinique” Les équipes du CHU ont accueilli très favorablement le lancement du cluster Le Bloc, orienté vers la E-Santé. Nous pensons en e et que cet outil peut être une passerelle entre la recherche fondamentale et la recherche clinique. Il doit faciliter le passage entre la phase de projet, celle de la création des start-up, puis le passage à la phase industrielle. Pour cela il est nécessaire qu’un fonds de dotation important soit mis en place pour aider les jeunes pousses et que les porteurs de projets soient accompagnés par des professionnels ayant réussi une expérience similaire. Il ne s’agit donc pas de copier ce qui se passe ailleurs, mais de trouver une action “di érenciante” qui conférera à Amiens une visibilité et un positionnement unique.

    Arnaud Collin
    Arnaud Collin Directeur de le Recherche clinique et de l'innovation